19 aoÛt
2014

DURABAC ACHÈTE
INPAK

La compagnie Durabac, située à Granby, a fait l'acquisition de Inpak.

« Le Détritube est une technologie avant-gardiste pour la collecte résidentielle, » lance Patrick Charbonneau, propriétaire de Durabac. « Comparé aux bennes traditionnelle, le Détritube est définitivement une avancé technologique dans l'industrie. Auto structurant, il est plus léger, offre une plus grande capacité et est définitivement plus écologique. C'est une solution qui comporte une foule d'avantages, notamment au niveau du coût d'opération. L'avenir de cette technologie est extrêmement prometteur et nous ne voulions pas la voir disparaître. Nous considérons déjà ajouter à cette ligne des bennes a chargement frontal » ajoute-t-il.

Durabac s'est donc porté acquéreur des actifs de Inpak, dont l'ingénierie et toute ses propriétés intellectuelles : plans et devis, brevets, marques de commerce, inventaire, etc. « Il est important pour nous que le savoir-faire et l'expérience acquis ne soient pas perdus, » explique M. Charbonneau. « C'est pourquoi monsieur Guillaume Lebel, superviseur technique pour la ligne de produit de Inpak, s'est joint à nous. »

« Nous voulons continuer à produire et développer le Détritube en mettant à profit toute l'expérience que nous avons acquise avec notre gamme de produits Chagnon, » termine le président de Durabac, le regard tourné vers l'avenir. « Plusieurs milliers de bennes sont vendues chaque année en Amérique. Il y a un potentiel énorme pour de nouvelles solutions, plus performantes et éco-responsables. Nous tenons à au premier rang de cette nouvelle génération d'équipement de collection. C'est pourquoi nous sommes fiers d'intégrer Inpak dans la grande famille Durabac. »

La compagnie Durabac est un leader dans la fabrication d'équipements au service de l'environnement offrant une gamme complète de produits sous les marques de Duralift, Chagnon, Durapac, Duraplast, Urbin et maintenant Inpak.

   29 août
2011
Révolution dans le monde de
la collecte des ordures —
véhicules Inpak

André Nadeau est en train de préparer une petite révolution dans l'univers de la collecte des ordures. Le président de Véhicules Inpak, une PME de Drummondville, a mis au point avec ses associés un camion à ordures nouveau genre qui, croit-il, va faire grand bruit. Pas seulement ici, mais partout sur la planète.

Fondée en 2010, la PME a mis 55 semaines pour créer deux prototypes de ce qu'il est convenu d'appeler une benne à déchets à chargement latéral. Bref, un camion qui ramasse les ordures ménagères. Sauf que, dans ce cas-ci, le véhicule baptisé DétritubeMD est entièrement conçu en aluminium. Il est plus volumineux qu'un camion traditionnel et sa benne est de forme cylindrique.

Résultat, le DétritubeMD est 30% plus léger que le plus léger des camions sur le marché, dit le président de l'entreprise. Et son volume de stockage est 30% plus élevé. «Il suffisait simplement d'y penser: notre camion est plus léger, il peut stocker plus de déchets, il consomme moins d'énergie et il ne rouille pas», résume André Nadeau, un homme d'affaires qui compte plusieurs entreprises, notamment dans les équipements pour les scieries.

Selon l'entrepreneur, «ça fait 30 ans qu'il n'y a pas eu de véritable innovation dans l'industrie des camions de rebuts». Le DétritubeMD commencerait donc déjà à faire parler de lui. Et la PME attend l'approbation de plusieurs brevets. «Nous revenons du Dallas Waste Show (la plus importante foire commerciale du genre sur le continent; NDLR) et je peux vous dire qu'on détonnait dans le décor», explique André Nadeau.

Le DétritubeMD serait d'ailleurs, toujours selon le chef d'entreprise, le seul camion à ordures qui transporte plus que son propre poids. «Notre camion pèse 26 000 livres et peut en transporter 30 000», dit-il.

Les deux prototypes du camion ont été testés durant la saison estivale. La production en série du DétritubeMD commencera cet automne. Dans la foulée, la PME annonçait la semaine dernière une aide financière de quelques centaines de milliers de dollars par l'Agence du développement économique Canada.

Prix demandé pour un véhicule Inpak: entre 250 000$ et 270 000$ selon le type de camion utilisé (Mack, Peterbilt, etc.) et l'équipement demandé. La PME ne génère aucun revenu actuellement. Elle prévoit néanmoins un chiffre d'affaires d'environ 15 millions dès l'an prochain.

L'objectif est de 50 camions la première année. Ce qui est peu, croit André Nadeau. «Il se vend 4500 camions à ordures par année en Amérique du Nord seulement. Et nous avons un client qui est prêt à nous en commander une centaine. Nous préférons y aller graduellement», dit-il.

Cela dit, l'homme d'affaires ne veut pas trop traîner afin de prendre les devants sur la concurrence. «Oui, on veut développer le marché québécois et canadien avant de s'attaquer à d'autres marchés. Mais on est quand même en train de discuter avec une entreprise américaine qui possède déjà un important réseau de distribution et avec qui on aimerait faire fabriquer nos véhicules sous licence», dit André Nadeau.

Véhicules Inpak travaille en collaboration avec une poignée de sous-traitants québécois. Elle s'occupera de l'assemblage final dans ses nouvelles installations à Drummondville. «Nous ne voulons pas construire une usine de fabrication. Plusieurs entrepreneurs font cette erreur en se disant qu'ils auront le plein contrôle sur leur produit. Nous voulons faire affaire avec les meilleurs dans chaque discipline et nous occuper du reste, comme l'assemblage, la distribution, le service après-vente, etc.», explique le chef d'entreprise.

L'idée de développer une nouvelle race de camions à déchets revient à Clermont Fortin et à son fils Jean, qui sont les deux autres actionnaires de Véhicules Inpak. Propriétaires d'un atelier de réparation de camions à ordures, les Fortin ont vite constaté que les véhicules offerts actuellement sur le marché n'étaient pas bien adaptés, trop lourds et, par conséquent, toujours en réparation.

Ils se sont donc associés à André Nadeau, qui venait d'acheter une entreprise dans le secteur de la collecte sélective. Le trio d'entrepreneurs a investi à ce jour près d'un million de dollars dans l'aventure. Et ils continuent d'aller de l'avant même si leurs concurrents croient qu'ils vont se casser les dents.

«Ils nous disent que l'aluminium ne résistera pas, que nous allons manquer notre coup. Nous avons développé avec des experts les meilleurs alliages possible», dit André Nadeau. Les dirigeants de la PME ont travaillé en collaboration avec le Centre québécois de recherche et de développement de l'aluminium (CQRDA), l'Institut de transport avancé du Québec (ITAQ), Alcoa Innovations, de même qu'une flopée d'autres organismes.

Pour l'heure, la PME d'une dizaine d'employés va se concentrer sur les camions de collectes à chargement latéral, car c'est le secteur qui offre le plus de potentiel. Mais l'entreprise est déjà de retour à la table à dessin dans le but avoué de fabriquer des camions à chargement avant et arrière, destinés au marché des conteneurs à déchets.

VOIR L’ARTICLE :
   23 AOÛT
2011
De l’idée au prototype en 55 semaines ou
la fulgurante naissance du DétritubeMD!

Québec a accordé un soutien financier à l'entreprise Véhicules Inpak, de Drummondville, pour son projet de développement du DétritubeMD, ce nouveau concept de camion-benne qui promet de révolutionner le transport de rebuts ou de matières recyclées.
Le ministre des Affaires municipales, Laurent Lessard, a en effet annoncé que le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation (MDEIE) a consenti une contribution financière remboursable de
142 125 $ à l'entreprise Véhicules Inpak pour son projet dont l'investissement est estimé à 658 500 $.
Comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, Véhicules Inpak recevra aussi une aide financière du gouvernement fédéral par biais de son ministère des Transports, de l'Infrastruture et des Collectivités, et dont le montant sera dévoilé lundi.
Le projet consiste à poursuivre la fabrication des prototypes servant à démontrer le potentiel et les avantages de ce nouveau concept à des clients utilisateurs de camions-bennes. Construite en aluminium, la benne de collecte créée par Véhicules Inpak pèse deux tonnes de moins que les bennes standard en acier et peut contenir 30 % plus de rebuts ou de matières recyclées. L'économie d'espace et la légèreté du camion permettront ainsi de transporter davantage de matières. Il est donc possible d'envisager des réductions de consommation de carburant et, par le fait même, une diminution des émissions de gaz à effet de serre.
«Grâce à cette aide financière, Véhicules Inpak pourra se tailler une place dans les différents marchés de l'Amérique du Nord, ce qui renforcera la présence du Québec dans le domaine des camions lourds. Dans ce secteur d'activité, plus de 90 % des camions-bennes sont exportés aux États-Unis, et il y a encore de la place pour d'autres joueurs», a déclaré le ministre Lessard.


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